Un homme de 33 ans a été jugé pour avoir loué une voiture, cessé de payer les mensualités, conservé le véhicule et l'avoir conduit sous l'influence de l'alcool. L'affaire, qui remonte à juillet 2023, met en lumière une série d'infractions qui ont finalement conduit cet individu devant le tribunal correctionnel de Rouen.

Les Faits Marquants

  • Un contrat de location de Renault Clio signé en janvier 2022.
  • Arrêt du paiement des mensualités suite à une perte d'emploi et une dépression.
  • Non-restitution du véhicule malgré deux courriers de l'organisme prêteur.
  • Inscription du véhicule au fichier des véhicules volés.
  • Contrôle par les gendarmes en juillet 2023 pour alcoolémie délictuelle.
  • Condamnation à une amende et une suspension de permis déjà effectuée.

Une Location Qui Tourne Mal

L'histoire débute en janvier 2022, lorsqu'un homme de 33 ans souscrit un contrat de location pour une Renault Clio. Quelques mois plus tard, confronté à une période difficile marquée par la perte de son emploi et une dépression, il cesse de régler les mensualités. Malgré les deux courriers recommandés envoyés par l'organisme de location en avril et juin 2022, réclamant soit le paiement, soit la restitution du véhicule, l'homme ne donne aucune suite. La société de location finit par faire inscrire la Clio au fichier des véhicules volés.

Contrôlé en État d'Ivresse

Près d'un an et demi après la signature du contrat, en juillet 2023, le trentenaire est repéré par les gendarmes à Duclair, en Seine-Maritime, au volant de la fameuse Renault Clio. Le contrôle confirme qu'il s'agit du véhicule loué et non restitué. Les forces de l'ordre procèdent alors à un dépistage d'alcoolémie qui révèle un taux de 0,46 mg par litre d'air expiré, soit 0,91 g par litre de sang, une alcoolémie délictuelle. Le conducteur se retrouve ainsi confronté à deux infractions : la conduite d'un véhicule signalé volé et la conduite en état d'ivresse.

Un Profil Inhabituel et une Peine Clémente

Lors de l'audience devant le tribunal correctionnel de Rouen, le prévenu présente un profil qui tranche avec l'image d'un délinquant routier habituel. Décrit comme calme, posé et respectueux, il affirme avoir retrouvé un emploi et s'engage à rembourser sa dette. La société de location, quant à elle, ne s'est pas constituée partie civile. Le ministère public a requis des jours-amende et une suspension de permis de trois mois, prenant en compte un passé judiciaire incluant deux ordonnances pénales pour conduite sous stupéfiants. Finalement, le tribunal a condamné l'homme à 150 euros d'amende et a confirmé la suspension de permis qu'il avait déjà effectuée. Cette issue relativement clémente clôt un dossier marqué par une longue chronologie de faits.

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